Life

Nouvelle année, bonnes résolutions …

… et retour à la réalité

Comme beaucoup de personnes, la nouvelle année rime pour moi avec bonnes résolutions, nouveau départ et nouvelles habitudes à mettre en place. Chaque mois de janvier, je me retrouve avec une to-do list longue comme le bras, remplie de bonnes intentions et de projets enthousiasmants pour l’année à venir. 2026 n’a pas fait exception.

Pourtant, soyons honnêtes : le mois de janvier est déjà bien entamé et je n’ai encore rien commencé. Pas parce que je manque d’envie ou de motivation, mais simplement parce que je suis épuisée. Les fêtes de fin d’année m’ont laissée sur les rotules, et si je pouvais appuyer sur pause, je prendrais volontiers trois semaines de vacances à ne penser qu’à moi. Malheureusement, la réalité est tout autre.

Jongler avec tout… sans vraiment y arriver

Depuis la rentrée de janvier, j’essaie tant bien que mal de jongler entre le travail, la vie personnelle et tout ce que j’aimerais développer à côté : mon Bookstagram, mon blog, ma page Facebook, me remettre à cuisiner des petits plats maison, faire un peu de sport… Sur le papier, tout paraît faisable. Dans la vraie vie, je patauge complètement.

Les journées filent à une vitesse folle, la fatigue s’accumule et, le soir venu, l’énergie pour avancer sur mes projets personnels n’est pas toujours au rendez-vous. Alors je me pose souvent cette question : comment font les autres ?

Et pourtant, je n’ai pas d’enfants à gérer, pas d’animaux de compagnie … ce qui me donne parfois l’impression que je n’ai « pas le droit » de me plaindre. Mais la charge mentale, la fatigue et le sentiment de courir après le temps ne sont pas réservés aux parents.

Les réseaux sociaux : inspiration ou pression inutile ?

Je pense aussi que, sur ce point, les réseaux sociaux ne sont pas toujours d’une grande aide. À force de voir défiler des femmes qui semblent tout concilier à la perfection — travail, sport, routines skincare impeccables, plats faits maison, bénévolat, vie de famille épanouie, sorties entre amis — il est facile de tomber dans la comparaison.

Résultat : on se sent coupable, insuffisante, voire complètement à côté de la plaque. Pendant que certaines enchaînent les activités, toi, ça fait deux semaines que tu te dis qu’il faudrait ranger le bazar dans ton entrée… et tu n’y arrives toujours pas.

À force de scroller pour trouver des conseils afin de mieux s’organiser, d’être plus épanouie et plus heureuse, on obtient parfois l’effet inverse : frustration, culpabilité et découragement.

Et si on revoyait notre vision des bonnes résolutions ?

Et si, cette année, on arrêtait de vouloir tout faire parfaitement dès le mois de janvier ? Et si les bonnes résolutions n’étaient pas des obligations à cocher, mais plutôt des intentions bienveillantes envers soi-même ?

S’organiser, oui, mais sans se mettre une pression démesurée. Avancer à son rythme, accepter les périodes de fatigue et comprendre que tout ne se construit pas en un claquement de doigts.

Apprendre à faire moins, mais mieux

Peut-être que la clé se trouve là : faire moins, mais mieux. Prioriser. Accepter que certaines semaines seront productives et d’autres beaucoup moins. Se rappeler que ce que l’on voit sur les réseaux sociaux n’est qu’une vitrine, rarement le reflet de la réalité.

En 2026, j’aimerais surtout apprendre à être plus indulgente avec moi-même. Avancer pas à pas sur mes projets, sans culpabiliser quand je ralentis. Et surtout, me rappeler que le plus important, ce n’est pas de tout réussir, mais de trouver un équilibre qui me ressemble.

Et vous, comment vivez-vous ce début d’année ? Est-ce que vous ressentez aussi cette pression des bonnes résolutions et de l’organisation parfaite ?